Se marier

Pour se marier à Orsay, un des deux époux, ou un de leur père ou mère, doit obligatoirement habiter ou résider à Orsay.

Dossier de mariage

Avant le mariage civil, vous devez constituer un dossier de mariage auprès de la mairie.

Le dépôt du dossier est effectué par les deux intéressés, sur rendez-vous, et selon les cas, dans un délai de 2 mois à 3 semaines minimum avant la date souhaitée pour le mariage.

Pièces à fournir

  • Deux justificatifs différents du domicile au nom de l’intéressé(e) (quittance EDF, Télécom, loyer, avis d’impôts ou autre, l’attestation sur l’honneur ne suffit plus).
  • Extrait d’acte de naissance d’une validité de moins de 3 mois à la date du mariage.
    • pour les personnes nées en France : délivré par la Mairie du lieu de naissance.
    • pour les français nés à l’étranger : délivré par le Service Central de l’Etat Civil – 44941 NANTES CEDEX 9.
  • Pièce d’identité en cours de validité (carte d’Identité ou passeport).
  • Certificat du Notaire s’il y a un contrat de mariage (à remettre 8 à 10 jours ayant le mariage).
  • Liste des témoins (imprimé délivré par la Mairie) avec pour chacun la photocopie de leur carte d’identité plus la photocopie de leur justificatif de domicile.
  • Acte de décès du précédent époux ou de la précédente épouse d’une validité de moins de 3 mois (le cas échéant).
  • Acte du précédent mariage avec la mention de divorce pour les personnes divorcées d’une validité de moins de 3 mois à la date du mariage (le cas échéant).

Pièces supplémentaires pour les personnes de nationalité étrangère :

  • Extrait d’acte de naissance original et la traduction visés soit par le Consulat ou l’Ambassade, soit par un traducteur assermenté.
  • Certificat de coutume délivré par le Consulat ou l’Ambassade.
  • Certificat de célibat délivré par le Consulat ou l’Ambassade.
  • Carte de séjour en cours de validité.
  • Réservation de la date et l’heure de cérémonie par mail : fae@mairie-orsay.fr
  • Rendez-vous par téléphone pour déposer le dossier de mariage : 01 60 92 80 97

Les informations service-public.fr

Fiche pratique

Droit de visite et d’hébergement en cas de séparation des parents

Vérifié le 24/08/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

En tant que parents séparés, vous vous interrogez sur le droit de visite et d’hébergement ? Ce droit consiste à recevoir à votre domicile (dans la plupart des cas) votre enfant selon une périodicité convenue ou définie. Vous pouvez le fixer de manière amiable ou, en cas de désaccord, faire appel au juge aux affaires familiales. Dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut refuser le droit de visite et d’hébergement au parent qui n’exerce pas l‘autorité parentale.

    • Au cours de la procédure de divorce par consentement mutuel, vous pouvez vous mettre d’accord pour fixer les conditions du droit de visite et d’hébergement de votre enfant.

      C’est le notaire qui homologuera l’accord.

      Si vous êtes en cessation de communauté de vie (c’est-à-dire que vous ne cohabitez plus depuis plus d’1 an et que vous avez l’intention de vous séparer), c’est à vous d’organiser vous-mêmes les conditions du droit de visite et d’hébergement.

      Vous pouvez formaliser votre accord dans un écrit que vous devez signer.

    • Si vous vous séparez et que vous n’étiez pas mariés, vous pouvez organiser vous-même les conditions du droit de visite. Il est conseillé de formaliser un accord signé par les 2 parents.

      Vous pouvez également demander au juge aux affaires familiales d’homologuer votre accord à l’aide du formulaire suivant :

      Formulaire
      Requête conjointe aux fins d’homologation d’une convention parentale

      Cerfa n° 16139*01

      Accéder au formulaire (pdf – 216.4 KB)  

      Ministère chargé de la justice

      Pour vous aider à remplir le formulaire :

      Formulaire annexe :

      Modèle de convention parentale pour que l’enfant réside chez l’un des parents et que l’autre est un droit de visite et d’hébergement.

      Modèle de convention parentale pour que l’enfant soit en résidence alternée chez ses 2 parents.

      Ce formulaire présente également des modèles de convention.

      Les documents suivants sont à joindre au formulaire :

      D’autres documents peuvent être utiles en fonction de votre demande (justificatifs de domicile, avis d’imposition,…).

      Vous devez adresser votre demande au tribunal judiciaire du lieu de résidence de l’enfant.

      Où s’adresser ?

  • En cas de désaccord, que vous soyez mariés ou non, vous devez saisir le juge aux affaires familiales (tribunal judiciaire) pour fixer les conditions du droit de visite et d’hébergement de votre enfant.

    Où s’adresser ?

    Le juge peut organiser le droit de visite et d’hébergement aussi bien chez un parent ou chez l’autre, ou opter pour une résidence alternée.

Le droit de visite consiste à pouvoir rencontrer votre enfant au domicile de l’autre parent ou dans un lieu neutre déterminé (par exemple : parc, espace de rencontre dédié à cet effet).

Le droit d’hébergement consiste à accueillir (de jour comme de nuit) votre enfant chez vous pendant une période déterminée. Ce droit peut s’effectuer selon des formules différentes :

  • La semaine chez un parent et 1 week-end sur 2 chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
  • 1 semaine chez un parent, et 1 semaine chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
  • 15 jours chez un parent, 15 jours chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
  • 1 mois chez un parent, un mois chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires

Si votre enfant réside habituellement chez vous, que vous déménagez, vous devez l’informer préalablement de votre déménagement.

Si vous ne respectez pas cette obligation, vous pouvez être puni de 6 mois d’emprisonnement et d’une amende pouvant aller jusqu’à 7 500 €.

Le changement de résidence est également un motif pour demander la révision du droit de visite et d’hébergement.

 À noter

seul un juge peut, dans le cadre de mesures de protection des victimes de violence, autoriser le parent à ne pas révéler son adresse.

Si vous bénéficiez d’un droit de visite et d’hébergement et si vous empêchez l’autre parent d’exercer ces droits, il pourra porter plainte. Celle-ci doit être portée devant le procureur de la République du tribunal du domicile de l’enfant.

Où s’adresser ?

Vous pouvez alors être sanctionné pour non-représentation d’enfant.

Le fait d’empêcher l’autre parent d’exercer son droit de visite et d’hébergement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

  À savoir

le fait que l’enfant ne souhaite pas retourner chez l’autre parent ne dispense pas le parent chez lequel il se trouvait à le restituer conformément au droit de visite et d’hébergement fixé par le juge. S’il n’y procède pas, il pourra être sanctionné.

Lorsque la remise directe de l’enfant à l’autre parent présente un danger pour l’un d’eux, c’est le juge qui l’organise. Il peut prévoir qu’elle s’effectue dans un espace de rencontre qu’il fixe, ou avec l’assistance d’un tiers de confiance (un parent, une assistante sociale,…).

Vous pouvez modifier les conditions du droit de visite et d’hébergement (exemple : vous souhaitez accueillir votre enfant sur une période plus longue).

Dans l’intérêt de l’enfant

Le droit de visite de l’un des parents peut être supprimé par le juge si l’intérêt de votre enfant le justifie (en cas de violence, délaissement…).

En cas de violences conjugales

Le droit de visite de l’un des parents peut être suspendu par le juge dans le cadre de la mise sous contrôle judiciaire du parent auteur de violences conjugales.

Pour en savoir plus