Lutte contre les espèces nuisibles
Chenilles processionnaires
La Chenille processionnaire a été classée par un décret en date du 25 avril 2022 comme étant une espèce nuisible à la santé humaine et animale. Ces chenilles possèdent des petites poches remplies de poils urticants pour leur défense, qu'elles peuvent libérer dans l'air. De plus, les larves se nourrissent des aiguilles jusqu'à défolier complètement leur hôte. Plusieurs années à ce régime affaiblissent les arbres et peuvent les tuer.
La ville a pris un arrêté (23-120) qui porte à obligation de traiter les arbres infectés, et subventionne jusqu'à 3 colliers (10€ par collier) pour éradiquer les chenilles. Il existe un formulaire qui doit être envoyé avec facture pour être remboursé.
Frelons
Le frelon asiatique est un nuisible qui décime les abeilles. La Mairie subventionne jusqu'à 100€ la destruction d'un nid. Cependant, la subvention ne concerne que les frelons asiatiques et un agent des espaces verts doit venir constater qu'il s'agit bien de cet espèce.
Gestion différenciée
Thierry Marché, responsable du service parcs et jardins :
"L’idée est de préserver ce que nous avons avant d’introduire de nouveaux éléments. Partant de cet objectif, je mène avec la ville des actions variées comme par exemple la réintroduction des mésanges qui mangent les chenilles de la pyrale du buis et chenilles processionnaires. Les mésanges aident de manière biologique, par leur consommation de chenilles, à lutter contre la prolifération de ces dernières, elles « remplacent » ainsi une partie des pesticides. Nous installons également des abris à chauve-souris qui, elles, mangent les papillons de nuit. La mésange et la chauve-souris sont ainsi des auxiliaires naturels aux jardiniers pour la lutte à 2 stades différents du même insecte et favorise le zéro phyto (l’abandon des pesticides).
Après le parc Charles Boucher, nous avons mis en place depuis 2017 la gestion différenciée sur une de nos promenades du bord de l’Yvette, la promenade Leconte de Lisle. Concrètement, nous laissons des zones à l’état naturel sur l’extérieur du chemin, et des tontes régulières seront effectuées en bordure du chemin afin de proposer aux usagers un espace naturel accessible. Le fauchage, effectué 1 à 2 fois par an, permettra aux graines des plantes de tomber au sol et de servir ainsi aux oiseaux, le foin laissé sur place apportera de la matière organise au sol qui nourrira les vers de terre et autres insectes. Autre exemple de ce nouveau système, l’introduction des « arbres têtards ». Initialement, ils existent depuis longtemps, ce sont des arbres malades ou très affaiblis. Avec la gestion différenciée, l’arbre devenu un tronc sur lequel poussent de jeunes branches pourra abriter des insectes utiles pour les oiseaux, il servira également d’abris pour les rongeurs, les chouettes.... C’est un véritable totem de la biodiversité que nous laisserons se décomposer naturellement mais sous surveillance."
Zéro-phyto / Zéro pesticides
Depuis 2008, la Ville d’Orsay, engagée dans une démarche de développement durable, a renoncé aux produits phytosanitaires. L’occasion de rappeler que des techniques alternatives existent (binette, compostage, paillage, plantes vivaces…). Celles-ci sont efficaces et même si les mauvaises herbes ont tendance à repousser plus vite, la planète et notre santé s’en portent mieux (amélioration de la biodiversité, moindre pollution des eaux souterraines…).
Abris à hérissons
Il est interdit de capturer, enlever ou commercialiser un hérisson d’Europe. Il est protégé par la Loi ! Ces abris les protègent des prédateurs, dont l’Homme... Observons-les sans les déranger !
Potagères en ville
Depuis 2017 la mairie d’Orsay investit dans ces plantes qui font partie intégrante du fleurissement de la ville ! Ce n’est donc pas un hasard si vous tombez, au milieu des parterres fleuris, sur du céleri, des choux, des aubergines, des poires, des potimarrons ou encore de la rhubarbe et du basilic. Vous pouvez en cueillir, de façon modérée et à mâturité, bien sûr !
Des potagers dans nos résidences autonomie
L’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles intervient chaque année dans l’espace boisé entre les deux Résidences Autonomie Saint-Laurent et la Futaie, en collaboration avec les résidents : des plantes aromatiques et des arbustes fruitiers choisis par les résidents, sont ainsi mis à disposition par la ville pour garnir les deux potagers. Un rendez-vous intergénérationnel apprécié des résidents et étudiants !
Jardins Potagers Dans Les Ecoles
L'installation d’un composteur à l’école de Mondétour est le fruit d'un travail collaboratif entre le service périscolaire et le SIOM.
L'acquisition de ce composteur n'était qu'une 1ère étape puisque l'enjeu est de réutiliser ce compost dans le potager de l'école.
L'Opération lombric
Des actions de sensibilisationdans les écoles permettent à la ville d’informer et sensibiliser les enfants au respect des sols et des vers de terre, qui ont une fonction de préservation : en mangeant les déchets de tonte, ils produisent de l’engrais organique. De plus, en creusant des galeries verticales et horizontales, ils permettent à l’eau de descendre dans les sols et de les aérer, ce qui facilite également l’enracinement des plantes et limite la stagnation de l’eau en surface.
Ruches
Il y a à Orsay différentes ruches dont le rucher porté par l’association Abélia, mis en place en 2014 avec l’aide du service environnement et paysage de la faculté et l’apiculteur Benoît Boucher.
Les associations
Repair café orsay
- 07 82 60 65 27
- https://www.repaircafe-orsay.org/ (ouverture dans un nouvel onglet)
- Contacter Repair café orsay
Mis à jour le
Association Bures – Orsay Nature
- 01 69 15 45 68
- http://www.abon91.org (ouverture dans un nouvel onglet)
- Contacter Association Bures – Orsay Nature
Mis à jour le
Terre et Cité
Association de défense de l’environnement dont la ville d’Orsay est membre depuis 2008 et qui fédère les agriculteurs, les associations, les élus et la société civile autour de la question agricole sur le Plateau de Saclay et ses vallées.